Les nouveaux yogas ???

Il ne s’agit pas d’être nostalgique ou d’être contre la modernité; au contraire, le yoga, pratique millénaire, devrait être envisagé avec le sens de l’adaptation. Mais d’ici à céder à n’importe quoi, on en perd l’essence…
Au delà de toutes ces acrobaties que l’on peut voir ici et là, le yoga est un état d’esprit et une démarche. Penser que « mettre son pied derrière la tête » c’est être sur la voie, c’est alimenter une belle illusion… T.L.

 

 

4 articles dans cette page : Déboires d’un pseudo Guru;  yoga rapide et mal préparé 2 articles sur les dégats à prévoir : genoux  et colonne vertébrale, la mode du yoga, un nouveau produit de consommation…

Article édifiant partagé par Zee Mark… Traduction Google

1. L’ascension et la chute de Bikram, un célèbre gourou de yoga chaud

Mon commentaire : il n’y a pas de quoi se réjouir de cette chute mais les faits sont là. Le yoga a une longue histoire et des codes qui sont des repères dans la pratique, ce n’est pas pour rien… Ce n’est pas être passéiste, mais  les nouveaux yoga  cèdent à la facilité pour séduire un public parfois friand des dernières tendances.  Mais où est passé l’essentiel du yoga dans ces tendances ? T.L.

 

Bikram Choudhury est né le 10 février 1944 à Calcuta, en Inde. Il est professeur de yoga et fondateur de Bikram Yoga, une forme de yoga chaud réalisée dans une série de 26 postures de hatha yoga faites dans un environnement chaud de 40 ° C.

Cette semaine, un juge de Los Angeles a signé un mandat d’arrêt parce que, en 2016, il a été condamné à payer des millions de dollars à la suite d’un procès de harcèlement par son ancien avocat Minakshi Jafa-Bodden.

Jafa-Bodden l’a accusé de la harceler sexuellement, puis de la licencier après avoir commencé à examiner les allégations d’autres femmes selon lesquelles il les avait agressées sexuellement. En 2016, les jurés ont reconnu Choudhury à l’unanimité et ont conclu qu’il avait agi avec fraude, malice et oppression à son égard.

Aujourd’hui, le gourou du yoga est en fuite, après avoir fui les Etats-Unis après que le mandat ait été émis pour son arrestation la semaine dernière, avec une caution fixée à 8 millions de dollars. Le gourou célèbre yoga chaud a augmenté à de grandes hauteurs, seulement pour tomber si bas terriblement.

Bikram a grandi dans les rues pauvres de Calcutta, en Inde, et à l’âge de trois ans, il a commencé à apprendre les poses de Hatha yoga. Il a commencé à étudier la pratique plus intensément à l’âge de cinq ans et à l’adolescence, il a remporté le National India Yoga Championship pendant trois années consécutives.

Après un accident d’haltérophilie, il a développé une séquence précise de 26 poses de yoga et de deux exercices de respiration qu’il a utilisés en combinaison avec la chaleur quotidienne de Calcutta pour se guérir.

En l’espace de six mois, il était de retour debout, ayant retrouvé sa santé et sa vitalité. Confiant dans le pouvoir de guérison de son système de yoga unique, Bikram était prêt à offrir son enseignement au monde, et en cours, gagner beaucoup d’argent.

Il a immigré aux États-Unis au début des années 1970 et a établi son premier studio de yoga chaud à Los Angeles. Très vite, il ouvre son deuxième studio à Hawaii et dans peu de temps, il devient un succès. Puis il a commencé à construire son empire couvrant 720 écoles de yoga dans 220 pays.

Le monde a adoré Bikram yoga, qui a été soutenu par des célébrités telles que George Harrison et Michael Jackson, George Clooney, Ashton Kutcher, Andy Murray, David Beckham et moderne et Lady Gaga.

Son empire de yoga lui a également valu une fortune. Certains rapports suggèrent qu’il valait autant que 100 millions de dollars. Ainsi, lorsque le hot-yoga s’est avéré être une entreprise prospère, les concurrents ont également cherché des occasions de tirer profit de l’engouement pour le yoga. Bikram a réagi en affirmant que sa séquence de yoga était une propriété intellectuelle et en déposant des poursuites agressives contre eux, ce qui finalement s’est avéré futile. En 2015, un tribunal a statué que les poses de yoga ne pouvaient pas être protégées par le droit d’auteur, ni les concurrents tenus responsables de l’enseigner.

Bikram est / était un yogi excentrique et charismatique adoré par des centaines de milliers d’enthousiastes dévoués, beaucoup étaient de jeunes femmes qui le considéraient comme un chef spirituel. Il a commencé à offrir ses célèbres professeurs intensifs, deux fois par an pour certifier les instructeurs voulant enseigner le Bikram Yoga. Il ne manquait pas d’étudiants prêts à lui verser 15 000 $ pour partager sa sueur dans une pièce chaude pendant neuf semaines.

Mais sur ces enseignants, de nombreux étudiants ont été témoins de comportements ouvertement narcissiques, malhonnêtes, racistes et sexistes. En fait, c’est dans les cours de formation des enseignants de Bikram que certains des comportements les plus graves auraient été commis. Il fait actuellement face à six poursuites judiciaires distinctes devant les tribunaux californiens, avec des accusations allant de l’avantage sexuel, la violence de genre, l’intention de violer etc, mais aucune accusation criminelle n’a été portée contre lui.

Bikram a démenti toutes ces allégations, mais il a été reconnu coupable de licenciement abusif, de harcèlement sexuel et de rupture de contrat de son avocat Jafa-Bodden. Il a omis de lui payer 7 millions, et le tribunal a ordonné que tous les revenus de ses franchises studio lui soient attribués.

 
 

 
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Un très bon article à propos des nouveaux yogas paru dans le monde aout 2017

Le yoga, victime de la mode http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2017/08/27/le-yoga-victime-de-la-mode_

Qui dit tout ce que je pense… Nouveaux yogas, la désolation .TL

Le yoga, victime de la mode

Yoga-bière, yoga chèvre… On ne compte plus les déclinaisons toujours plus farfelues de la discipline millénaire.

LE MONDE |  | Par Pascale Santi

Si tu ne t’es pas inscrit au yoga fin août, t’as raté ta vie. Des années après les premiers apôtres californiens, ­l’engouement que suscite cette pratique semble ne jamais vouloir se tarir. Cours d’essai, séances gratuites, parfois dans des lieux insolites… Le yoga compte quelque 2 millions d’adeptes en France, 36 millions aux Etats-Unis, et en attire toujours plus. Les photos et vidéos d’apprentis yogis sur fond de coucher de ­soleil tapissent (qui a dit « polluent » ?) chaque été les ­réseaux sociaux, affichant des positions dignes des plus grands ­contorsionnistes. Dans son édition du 11 août, Elle décrit « le boom de l’ego trip », le raz-de-marée des séjours yoga-déconnexion.

Façon Ridley Scott

Depuis deux ans, il existe même une Journée mondiale du yoga, le 21 juin. Décrété par les Nations unies à l’initiative du premier ministre indien, Narendra Modi, le rendez-vous a connu un succès immédiat. Sauf que cette journée, souvent sponsorisée par des marques de vêtements et dont le but semble être de battre des records de postures façon Guinness Book, est en contradiction avec l’essence même du yoga, comme le déplorent les professionnels. Les enseignants regardent d’un œil consterné les innombrables déclinaisons de leur discipline, parfois absurdes, qui fleurissent dans les salles de sport hype.

Il faut dire que les marchands de concepts yogis font preuve d’une inépuisable inventivité. Citons le yoga-tequila ou sa déclinaison modérée, le yoga-bière. Mais aussi, dernière mode aux Etats-Unis, le goat yoga, ou comment enchaîner les postures entouré de… chèvres – voire avec la bête sur le dos, ce que décrivait récemment une dépêche de l’AFP. Ou encore l’alien yoga, présenté dans le quotidien britannique The Times le 15 août, qui consiste à aspirer le ventre pour ne laisser paraître qu’une bosse, façon Ridley Scott. Le 18 août, Grazia annonçait le « HIIT yoga » comme le must de la rentrée, soit l’invention d’un club parisien mêlant des exercices cardio et des postures de yoga. On pourrait continuer la liste.

 

Or, « le yoga n’est pas une thérapie ni une gymnastique, c’est une philosophie porteuse du sens de la vie qui permet, dans un monde en total boulever­sement, d’aller à l’essentiel », souligne Isabelle ­Morin-Larbey, présidente de la Fédération nationale des enseignants de yoga (FNEY) qui a fêté ses 50 ans cette année.

L’origine du yoga, mot issu du sanscrit qui signifie « relier, unir, joindre », implique la personne tout entière en réunifiant le corps, l’esprit et le cœur. Née il y a des milliers d’années en Inde, cette discipline désigne « l’arrêt des fluctuations du mental ». En pratique, les postures du yoga (asanas) et les exercices de respiration (pranayamas) permettent de fortifier les points d’appui physiques et respiratoires et de retrouver un axe, avec aisance et fermeté, sans aucun jugement.

« Aujourd’hui, le bien-être représente tout un marché, constate la psychanalyste Christiane Berthelet Lorelle, auteure de plusieurs ouvrages sur le sujet. Il nous faut donc transmettre et transmettre encore, nous référer aux textes anciens, continuer d’œuvrer pour que chaque personne ait la possibilité de discerner ce qu’est une pratique authentique, ancrée dans son éthique, d’une autre, vouée à la performance gymnique ou à l’esthétisation. » Aux antipodes d’une discipline express fondée sur la culture du résultat. « Patience, lenteur, persévérance, humilité sont les qualités développées sur le ­tapis », résume ­Isabelle Morin-Larbey.

Des bienfaits prouvés

« Ramener le yoga à une technique, c’est réducteur. Il ne suffit pas d’apprendre les postures. Ce n’est pas une démonstration, c’est même ­l’inverse. Le yoga s’apparente plus à une approche holistique, c’est une discipline corporelle, philosophique et spirituelle, qui propose de lâcher prise », explique Christophe Pasteur, ostéopathe, qui enseigne l’anatomie à l’Ecole française de yoga de Paris, qui dépend de la FNEY.

« ON EN FAIT UNE SOLUTION MIRACLE POUR TOUT, POUR MAIGRIR, ALORS QUE LE YOGA, C’EST JUSTEMENT SE DÉTACHER DES APPARENCES. » PATRICK DELHUMEAU, DIRECTEUR DE L’ECOLE FRANÇAISE DE YOGA DE L’OUEST

« On en fait aujourd’hui une solution miracle pour tout, pour maigrir, alors que le yoga, c’est justement se détacher des apparences », souligne Patrick Delhumeau, directeur de l’Ecole française de yoga de l’Ouest. Ses bienfaits sur la santé sont prouvés par de nombreuses études scientifiques, que ce soit pour traiter la dépression, apaiser le stress, améliorer la digestion, la santé cardiaque… « Ça fait partie des effets secondaires désirables du yoga », décrit joliment M. Delhumeau. Les études le confirmant se multiplient ; on en compte des milliers. La pratique est de plus en plus proposée dans les établissements de soins.

Symptôme de l’époque, beaucoup y voient également une aide face au morcellement du temps, à la course effrénée permanente, au toujours plus, au « tout, tout de suite ». Le yoga permet de s’autoriser à prendre du temps pour soi.

Pour l’instituteur et scénariste Gilles Vernet, c’est « une discipline qui redonne souffle et souplesse à notre existence ». « Il est bon de se créer des pauses volontaires dans un monde qui ne nous les offre plus », dit l’auteur du documentaire et livre Tout s’accélère (Eyrolles, 264 pages, 14,90 €) publié en mai. « Prendre son temps donne de l’espace, voilà la leçon de cette pratique ancestrale », souligne la psychanalyste Christiane Berthelet Lorelle.

Le yoga peut aussi être « un refuge pour ­reprendre pied », comme pour Marie, qui a connu des ruptures affectives et professionnelles. Elle y a trouvé « un moyen de souffler et de reprendre confiance en [elle] », sans jamais fuir. « Le yoga permet de se détacher de certains comportements, notamment consuméristes, insiste Mme Morin-Larbey. Et de se désencombrer, d’aller vers l’essentiel. » Inutile de s’encombrer d’une chèvre, même si elle est souple.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2017/08/27/le-yoga-victime-de-la-mode_5177092_4497916.html#JwoiuxeR3leASvb6.99 

 
 
Etre attentif à la forme est une chose, ne pas oublier le fond, l’essentiel, en est une autre…    T.L.

Article de Zee Mark Traduction Google

2. Pratiquer l’ashtanga yoga ? Regardez vos genoux !

 


L’Ashtanga est-il mauvais pour vos genoux? Non, ce n’est pas le cas, mais la pratique du yoga ashtanga est orientée vers un but.

Arddha Baddha Padmottanasana, Janu sirsansana C, Mukha Eka Pada Paschimottonasana pour ne nommer que quelques-uns des asanas dangereux pour les genoux qui ont blessé des étudiants en raison de tentatives tenaces de prendre la pose avec une attitude sans douleur et sans gain.

J’ai entendu parler et j’ai travaillé avec un certain nombre de patients en kinésithérapie (kinésithérapie) qui ont souffert de MCL, de LCL ou d’autres blessures au genou qui ont débuté dans leur pratique de l’Ashtanga. Habituellement, cela venait d’une pratique de style Mysore, parfois d’ajustements de l’enseignant. J’ai également répondu à de nombreuses demandes de renseignements par courriel provenant d’étudiants sur l’Ashtanga et la douleur au genou. – Dr. Ariele Foster, Académie d’anatomie du yoga

La pratique de l’Ashtanga Yoga est très difficile, physiquement exigeante et dangereuse pour quiconque ne peut pas faire correctement le lotus. Il est si souvent lié à des choses comme la douleur au genou et l’inflammation. Le genou est le plus vulnérable lorsqu’il est plié avec une rotation externe de la hanche lorsque l’avant de la cuisse se déplace vers l’extérieur de la hanche.

D’une manière générale, l’une des composantes les plus vulnérables du yoga Ashtanga est la pression répétée sur les ligaments latéraux du genou puisque la séquence d’exercices se répète presque tous les jours. Pour les étudiants qui ne sont pas si flexibles, la pratique peut provoquer le syndrome de stress répétitif.

Au début de ma pratique du yoga ashtanga après seulement quelques mois de pratique, j’ai ligaturé le ligament collatéral latéral du genou gauche (LCL) qui relie l’os de la cuisse externe à l’os du tibia externe. Cela s’est passé il y a 10 ans et encore, j’ai un problème avec les asanas mentionnés ci-dessus.

 En ce qui concerne Astanga étant une pratique équilibrée, la première série (primaire) a beaucoup d’expédition en se pliant dedans. Les vinyasas deviennent le contre-exemple et sont parsemés dans la pratique. Mais cela fonctionne uniquement dans le plan Sagittal. Certains enseignants d’Astanga, dévoués et compétents, remettent de plus en plus en question l’équilibre de la série à la lumière des connaissances scientifiques croissantes et encouragent les variations, créant parfois leurs propres séquences. – Ruth H., praticienne de yoga et de yoga, formée à l’Ashtanga Yoga

Au fil des années, j’ai appris que l’Ashtanga Yoga n’est pas défini comme la maîtrise des asanas bien que pour de nombreux pratiquants l’objectif d’Ashtanga soit de lier les mains dans Marichyasana D afin de progresser dans les séries primaires ou de se lever d’une backbend passer à des séries intermédiaires.

Franchement parlant, des objectifs comme celui-ci sont très nocifs. Je voudrais simplement que beaucoup d’autres pratiquants ne puissent jamais se lier à Marichyasana D. Les gens vont compromettre leurs genoux pour entrer dans la posture. Donc Marichyasana D devient la source d’une déchirure méniscale médiale.

Comme disait Pattabhi Jois, «la santé résultera d’un bon yoga, la mauvaise santé résultera d’un mauvais yoga ». De toute évidence, cette pratique d’Ashtanga axée sur les buts est un mauvais yoga.

Un article de Zee Mark

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3. Attention aux postures inversées sur les épaules ou sur la tête, mal enseignées ou improvisées, gros dégâts à prévoir par la suite… T.L.

Article de Zee Mark Traduction Google

Est-ce que le monde a l’air mieux à l’envers?

 

 Notre intention d’enseigner et de pratiquer le yoga à QSY est de grandir en tant qu’individus et d’approfondir notre sens de la connexion avec le monde plus large. Même si la pratique du poirier et des épaules, ou d’autres poses «fantaisistes» ou extrêmes, peuvent être amusantes et offrir des expériences d’apprentissage, elles ne nous rapprochent pas nécessairement de cet objectif.

 Inversions au QSY (Queen Street Yoga): Nous choisissons de ne pas enseigner le Headstand complet et le Shoulderstand complet (où le poids est placé sur la tête et le cou) en raison de problèmes de sécurité pour la colonne vertébrale. Nous demandons aux étudiants de ne pas pratiquer ces poses avant, après ou pendant les cours publics pour la sécurité de tous les membres QSY.

  – Studio Policy and Etiquette par QUEEN STREET YOGA, Kitchener, Ontario, Canada

Qu’est-ce que le yoga sans poirier et les poses de shoulderstand? Certains voient le roi et la reine yoga asanas comme beaux tandis que certains les voient comme une chose dangereuse à jouer avec.

Dans la célèbre interview The New York Time, un professeur de yoga, Glenn Black, nous a donné quelque chose pour commencer:

 … la prise de conscience est plus importante que la précipitation à travers une série de postures juste pour dire que vous les avez faites. La grande majorité des gens devraient abandonner complètement le yoga. C’est tout simplement trop susceptible de causer des dommages.

 Non seulement les élèves, mais aussi les enseignants célèbres, se blessent en masse parce que la plupart ont des faiblesses physiques sous-jacentes ou des problèmes qui rendent les blessures sérieuses presque inévitables. Au lieu de faire du yoga, ils doivent faire une gamme spécifique de mouvements pour l’articulation, pour que l’état des organes renforce les parties faibles du corps. Le yoga est pour les personnes en bonne condition physique. Ou il peut être utilisé en thérapeutique.C’est controversé à dire, mais il ne devrait pas vraiment être utilisé pour une classe générale.

 – Comment le yoga peut détruire votre corps par le New York Times

L’un des sites les plus populaires au centre-ville de Toronto est constitué de femmes minces et professionnelles qui arpentent rapidement la ville avec des tapis de yoga roulés sous les bras et des regards déterminés vers l’un des nombreux studios de yoga. Ils se fichent vraiment de l’avertissement de Glenn Black sur la pratique du yoga.

Aujourd’hui, le yoga est une industrie de 5 milliards de dollars (et plus) en Amérique du Nord avec environ 21 millions de praticiens. Et à Toronto, au moins, les histoires de désastres de yoga ne sont pas difficiles à trouver. Le Dr Raza Awan, un spécialiste des blessures sportives à Toronto qui utilise le yoga pour la réadaptation, a commencé à suivre les blessures de yoga après avoir remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup de données publiées.

 » Si quelqu’un est trop flexible et entre dans la position finale d’une pose sans un bon soutien et une bonne stabilité musculaire, il peut causer l’usure des articulations.», Awan a dit. « Alors que les blessures à bas du dos, les genoux et les poignets sont plus fréquents, les blessures de la hanche peuvent être plus importantes et ont besoin d’une intervention chirurgicale », at – il dit Kim Brunhuber de Radio – Canada.

La controverse au sujet de la pratique des postures comme headstand et shoulderstand est Rien de nouveau Selon le Dr Timothy McCall, rédacteur médical du Yoga Journal, le «headstand» est « trop dangereux pour les classes générales » . Ce point de vue, comme il l’a indiqué, vient directement de son expérience personnelle.

La façon dont ces poses sont habituellement enseignées dans les studios de yoga sont discutables. Je ne pense pas qu’il faut un génie biomécanique pour comprendre que l’angle de 90 degrés est à tout le moins inconfortable. On croit que le poirier si c’est fait correctement, il n’y a pas de poids placé sur le cou. Cependant, imaginez quelqu’un avec une colonne vertébrale problématique qui est en surpoids et mène une vie sédentaire. Ces poses sont une excellente source pour une blessure à se produire.

Chaque pose est une expérience personnelle et cela ne signifie pas que ce sera l’expérience de tout le monde. Pour être juste, il y a beaucoup de façons de modifier ces poses pour les rendre plus sûres, cependant, comme toute activité physique, la répétition renforce le corps ou augmente le risque de blessure.

 

Chaque fois que vous faites le poirier ou que vous devez comprendre, le flux sanguin vers le cerveau augmente. Cela peut aider à améliorer la concentration, la concentration et le fonctionnement mental en général, en gardant votre esprit clair et net. La concentration et la concentration nécessaires pour pratiquer ces poses vous obligent à tourner votre attention vers l’intérieur, ce qui est extrêmement bénéfique pour ressentir de l’anxiété, du stress, de la peur ou d’autres soucis.

Ces poses exigent de la force dans les épaules, les bras et le dos, pour supporter le poids de tout le corps, très peu de poids devrait être sur la tête. Pratiquer ces postures pour tonifier et renforcer les bras et les épaules.

En conclusion, quand on dit qu’un asana est dangereux, ou même que cet asana aide à résoudre ce problème, ou que cette posture est bénéfique pour ce problème, c’est juste un ouï-dire rien d’autre. Le problème avec ces types de déclarations est qu’elles sont complètement dépourvues de contexte.C’est une connerie. Vous ne pouvez pas attribuer le danger et les avantages des postures particulières en dehors des personnes qui les font.

Je voudrais que, les professeurs de yoga cessent de parler d’asana dans un sens abstrait. Le yoga n’existe que dans le concret, dans le sens personnel et individuel. Et ce béton consiste en une personne qui met son corps avec toutes ses limitations dans une forme appropriée. Si vous prenez la pratique personnelle comme point de départ, vous pouvez parler de l’asana, du bon alignement, des dangers ou des avantages de la pose.